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31 janvier, 2008

Traité européen : Pour un référendum

Classé sous Evenements — maresistance @ 10:27

Le CNR appelle à un grand rassemblement populaire
Samedi 2 février, de 14h30 à 18h30

Lundi 4 février, le Congrès des parlementaires se réunit à Versailles pour voter la modification de Constitution nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ce traité s’inscrit dans la suite du Traité constitutionnel rejeté par une majorité en France et aux Pays-bas, par référendum.

Nicolas Sarkozy veut contourner le vote populaire et refuse le référendum. S’il persiste dans son refus de donner la parole au peuple sur un texte qui engage l’avenir du pays, les députés et sénateurs peuvent l’y contraindre, si 2/5 d’entre eux votent contre la révision de la Constitution, le 4 février, à Versailles. Et cela, quelle que soit leur positon sur le traité.

Dans la diversité de nos opinions, nous appelons en urgence à nous retrouver ensemble, tous ensemble, le 2 février, pour empêcher ce déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum !

Halle Carpentier – 81 boulevard Massena – Paris 13e – Metro Porte d’Ivry

avec : Clémentine Autain, Francine Bavay, Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet, Bernard Cassen, Jean-Pierre Chevènement, Eric Coquerel, Annick Coupé, Marc Dolez, Gérard Filoche, Jean-Marie Harribey, Arlette Laguiller, Gus Massiah, Caroline Mecary, Jean-Luc Mélenchon, Jean-François Pellissier, Evelyne Perrin, Paul Quilès, Jean-Marie Roux, Yves Salesse, Daniel Shapira, Bernard Teper, Jean Voirin, Francis Wurtz

 

Le Comité national pour un référendum

NOS ENFANTS SONT FICHÉS, ON NE S’EN FICHE PAS !

Classé sous Non classé — maresistance @ 10:24

LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION NATIONALE RÉCLAMENT
LA SUPPRESSION IMMÉDIATE DE

« BASE ELEVES »

Bientôt, tous les enfants en âge d’être scolarisés qui résident en France seront fichés dans le système Base élèves 1er degré. Elaboré en l’absence de tout débat démocratique sur sa finalité, son fonctionnement, ses possibilités de croisement avec d’autres fichiers (police, justice,…), il est en voie de généralisation sur tout le territoire, après une simple déclaration à la Cnil le 24 décembre 2004. Sa mise en place rencontre de fortes oppositions de la part de parents d’élèves – mais nombre d’entre eux ignorent jusqu’à son existence –, d’enseignants, d’associations et d’élus. Des conseils municipaux se sont prononcés contre ce fichage, des parents le refusent, des directeurs d’école sont opposés ou réticents (ils sont alors soumis à de fortes pressions de leur hiérarchie)… mais rien ne semble pouvoir arrêter une administration qui minimise les dangers du système.

Des informations sur les enfants et leurs familles qui, jusqu’à présent, ne sortaient pas de l’école, deviennent partiellement accessibles aux maires, et remontent jusqu’à l’échelon académique, et même au niveau national avec un identifiant (la liste des informations se trouve en Annexe). Ces données transitent via Internet. Personne n’a oublié le scandale de juin 2007 qui a mis en évidence l’absence de sécurisation – tout un chacun pouvant avoir accès aux données personnelles des enfants et de leurs familles.

La plupart des données individuelles nominatives seront conservées quinze ans. La finalité affichée du traitement est d’« apporter une aide à la gestion locale des élèves, assurer un suivi statistique des effectifs d’élèves et permettre un pilotage pédagogique et un suivi des parcours scolaires ».

Mais dans la mesure où il va ficher tous les enfants – y compris ceux qui sont scolarisés dans leur famille – l’une des utilisations vraisemblables de ce système se trouve dans la Loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007. Cette loi place le maire « au centre de la politique de prévention » avec de nouveaux pouvoirs, en le faisant notamment bénéficier de la notion de « secret partagé » avec différents acteurs sociaux. Les enseignants sont associés à ce dispositif de contrôle social : l’article 12 de la loi modifie le Code de l’Education en précisant que les établissements scolaires « participent à la prévention de la délinquance ». Base élèves se situe donc dans la droite ligne du rapport Benisti qui, pour prévenir « les comportements déviants », préconise la détection précoce des troubles comportementaux infantiles dès la crèche…

Sous la pression d’un mouvement de protestation de parents d’élèves, d’enseignants et d’organisations de défense des droits de l’Homme, le ministère a annoncé le 5 octobre 2007 la suppression des champs relatifs à la nationalité (Annexe note(2)) – tout en maintenant le lieu de naissance.

Pour l’enfant, individu en devenir, toute information sortie de son contexte peut être source de discrimination. Confier autant de données personnelles à une administration qui pourra les faire circuler par Internet et les utiliser à des fins qui ne sont pas précisées, nous semble dépasser ce qui peut légitimement être exigé des familles. L’école doit rester un lieu protégé, un lieu où l’enfant doit pouvoir se développer sans être enfermé dans son passé.

Convaincus que les libertés individuelles sont trop importantes pour être abandonnées au bon vouloir des gouvernements et des administrations, nous demandons la suppression définitive du système Base élèves et des données déjà collectées.

Pétition mise en ligne à l’initiative du CORRESO (Collectif Rennais de Résistance Sociale), le 22/01/2008.

Texte finalisé par Line Lucas et Hélène Auneau (Rennes), Mireille Charpy (Grenoble) et François Nadiras (Toulon).

24 janvier, 2008

Tous à Versailles le 4 février 2008 !

Classé sous Evenements — maresistance @ 9:10


Le 4 février 2008, les parlementaires français réunis en Congrès à Versailles, vont devoir voter pour ou contre la modification de la Constitution permettant, dans le même temps, la ratification définitive du Traité européen de Lisbonne (« mini traité ») impulsé par N. Sarkozy et A. Merkel.

C¹est le choix qui a été fait par le Gouvernement de N. Sarkozy et F. Fillon, appuyé par de nombreux parlementaires, pour revenir sur notre vote du 29 mai 2005, « sans risque » de se confronter à nouveau à la volonté populaire.

Car comme l¹a dit lui-même N. Sarkozy, on sait bien qu¹un nouveau référendum pourrait apporter une nouvelle victoire du « NON »
contre l¹Europe libérale et capitaliste.

Or, il faut une majorité des 3/5 au Congrès pour que cette ratification soit votée.

L’UMP n’a pas, à elle seule, cette majorité qualifiée.

Si cette majorité n¹est pas atteinte, la Constitution du 4 octobre 1958 impose alors la consultation populaire par référendum.

Le groupe parlementaire du PS (le groupe le plus important dans l¹opposition) peut donc, avec quelques autres, faire basculer le sens du vote. Or, à ce jour, le PS a choisi de plier devant N. Sarkozy et a pour l¹instant décrété de voter pour cette ratification lors du Congrès.

Cela est inacceptable et il faut donc nous manifester pour rappeler aux élus notre vote du 29 mai 2005.

Cette manifestation sur place est d¹autant plus importante qu¹en mars 2008 auront lieu les municipales et les cantonales. Les élus devraient donc être particulièrement sensibles à nos mobilisations.

Le mouvement citoyen « TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008 » a donc créé le site Internet http://www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr

C’est une plateforme logistique destinée à réunir et fédérer les sans-culotte de France et de Navarre qui souhaitent participer à une manifestation citoyenne le 4 février 2008.

Il s’agit, pour les initiateurs de ce site, de permettre le rassemblement du plus grand nombre le « Jour J » du Congrès (Assemblée Nationale et Sénat réunis à Versailles selon l’article 89 de la Constitution de 1958), pour faire entendre notre voix et demander que soit respecté notre choix du 29 mai 2005.

Il s’agit de s’opposer, en se manifestement physiquement, à ce que le Congrès ratifie le Traité de Lisbonne, pour contraindre ainsi le Gouvernement à nous soumettre ce texte par la voie référendaire.

Les mots d’ordre, drapeaux et couleurs, des participants à cette manifestation du 4 février 2008 seront ensuite « à la charge » des organisations, partis , individus, respectivement concernés, mais il va de soi qu’ils seront tous tournés vers un seul objectif :

Non à la ratification en Congrès, oui au référendum populaire !

Respectez notre « NON » !

« TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008″ se propose de tout mettre en ¦uvre pour permettre au plus grand nombre d’entre nous de se retrouver en fin de matinée le 4 février 2008 à Versailles face aux élus du peuple, quand ils devront engager leur voix sur un acte aussi grave.

Aussi, nous vous engageons à vous inscrire sur ce site, par région, et à nous envoyer un mail précisant notamment :

- le nombre de participants
- la somme allouée à la participation
- le lieu souhaité pour un passage en car ou un co-voiturage ou un compartiment de train (si pas assez de personnes pour louer un car)

Les responsables des régions prendront contact avec vous le plus rapidement possible. Votre engagement sera ferme et définitif une fois ce contact pris.

Nous estimons qu¹il est extrêmement important pour notre avenir, au delà de nos tendances et de nos appartenances respectives, de nous rassembler et de manifester le 4 février 2008 à Versailles, au moment et au lieu du vote du Congrès, pour rappeler à nos élus, nos mandataires, qu¹ils doivent avant tout respecter notre voix.

Le Collectif Bellaciao soutient et participe à cette initiative 100% citoyenne et républicaine : « TOUS A VERSAILLES LE 4 FEVRIER 2008 »

http://www.tousaversaillesle4fevrier2008.fr

C’est notre combat commun, c’est un combat de la gauche républicaine et démocrate, il transcende les clivages et les partis.

Faites passer !

Salut et fraternité

Bellaciao
http://bellaciao.org

16 janvier, 2008

La Belle de Mai à Marseille : contre la chasse aux sans papiers, les habitants se mobilisent.

Classé sous coup de colere — maresistance @ 9:36

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le tribunal administratif a donné raison au préfet , et a refusé la
régularisation
administrative d’un papa d’origine KURDE dont 3 des 4 enfants sont
scolarisés dans les
écoles et collège de la Belle de mai. La mobilisation des parents et des
enseignants ainsi
que des organisations amies a été très forte. La salle d’audience était
pleine à craquer et
le calme et la dignité y ont régné. Cet homme, qui réside sur le territoire
français depuis
7 ans avait fait une demande d’asile politique qui a été rejetée par la
France en 2001,
membre d’une organisation militante pour le Kurdistan il a été condamné par
contumace
(en Turquie en 2004). S’il est expulsé il risque une peine de 7 ans de
prison pour avoir
sollicité un asile politique.
Le tribunal n’a tenu aucun compte de ces éléments, il a écarté du revers de
la manche la
situation que vit la famille et tout particulièrement les enfants scolarisés
chez nous, qui
réussissent sur le plan scolaire, qui vivent dans un logement décent, qui
sont assidus,
propre bien éduqués…
La réussite scolaire de ces enfants s’appuie sur cet équilibre familial
stable où règne la
paix et l’harmonie.
Si l’on lit le préambule de la charte européenne des droits de l’enfant on y
trouve
exactement le cadre de cette situation. « …que, dans la Déclaration
universelle des droits
de l’homme, les Nations Unies ont proclamé que l’enfance a droit à une aide
et à une
assistance spéciales.
Convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu
naturel pour la
croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des
enfants, doit
recevoir la protection et l’assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer
pleinement son
rôle dans la communauté,
Reconnaissant que l’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa
personnalité, doit
grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de
compréhension,
Considérant qu’il importe de préparer pleinement l’enfant à avoir une vie
individuelle
dans la société, et de l’élever dans l’esprit des idéaux proclamés dans la
Charte des
Nations Unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de
tolérance, de
liberté, d’égalité et de solidarité,
Ayant présent à l’esprit que la nécessité d’accorder une protection spéciale
à l’enfant a été
énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l’enfant et
dans la
Déclaration des droits de l’enfant adoptée par les Nations Unies en 1959, et
qu’elle a été
reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, dans le
pacte
international relatif aux droits civils et politiques (en particulier aux
articles 23 et 24)
dans le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et
culturels (en
particulier à l’article 10) et dans les statuts et instruments pertinents
des institutions
spécialisées et des organisations internationales qui se préoccupent du
bien-être de
l’enfant, … »

Nous, parents, enseignants, amis, citoyens, habitants du quartier et d’
ailleurs, nous
sommes déçus, amers, révoltés, terrifiés de ce que notre société est
devenue. Ces
parents pourraient être nos frères et ces enfants, nos enfants, nous devons
tous être
capables de sensibiliser nos représentants politiques, nos concitoyens, nos
associations
de quartier et d’ailleurs pour arrêter cette injustice. Nous avons cet
après-midi, tous
l’impression de porter une étoile jaune sur la poitrine. Nos aînés se
sont-ils battus pour
rien ?

Rassemblement solidaire sur la place Bernard CADENAT 13003 MARSEILLE le
mardi 22
janvier 17 h

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