Ultrarésistance

23 décembre, 2007

Comité National Pour Un Referendum : 50 000 signatures… on continue.

Classé sous coup de colere — maresistance @ 18:35

 

L’appel lancé par le Comité National pour un Référendum suscite un écho grandissant. En quelques jours, nous aurons bientôt recueilli 50 000 signatures, dont celles de très nombreuses personnalités syndicales, politiques, associatives, du monde de la science et de la culture, parmi lesquelles 101 parlementaires de gauche à cette heure.

La procédure d’adoption du traité de Lisbonne est complexe. La plupart des médias ne se charge guère de la faire connaître. Malgré cela, beaucoup de nos concitoyens sont en train de prendre conscience du fait que le président de la République s’apprête à les priver de leur droit au référendum et qu’il serait possible de l’en empêcher lors du vote au Congrès de Versailles dont l’objet n’est absolument pas la ratification du traité en tant que tel.

Tant reste à faire pour expliquer à tous nos concitoyens que le référendum est à la fois nécessaire et possible, qu’il y aura un vote préalable au Congrès qui peut se résumer à «pour ou contre le référendum» et non pas, encore une fois, «pour ou contre le traité». Et combien d’entre eux savent que dès lors, la minorité des 2/5e des parlementaires suffit à contraindre le président de la République à organiser le référendum ?

Le site www.nousvoulonsunreferendum.eu propose déjà de multiples outils pour mener ce travail concret d’information et d’explication. N’hésitez pas à vous en servir !

 

17 décembre, 2007

Appel du Comité National pour un Référendum

Classé sous coup de colere — maresistance @ 11:52

Un nouveau traité –dit traité de Lisbonne- vient d’être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.

C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.

Sur un sujet qui a tant d’influence sur la vie de chacun et l’avenir de la France, l’organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C’est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.

Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s’il n’obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.

C’est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum.

Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l’adhésion des peuples, qu’ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d’un référendum

www.nousvoulonsunreferendum.eu

 

Asile, immigration : La directive de la honte

Classé sous coup de colere — maresistance @ 9:56

La Cimade a lancé, avec 14 autres associations, une pétition pour dénoncer un projet de directive européenne sur l’enfermement et le renvoi des étrangers en situation irrégulière (voir texte ci-dessous). Si elle était adoptée, cette directive harmoniserait par le bas les normes en vigueur dans les différents Etats membres et porterait gravement atteinte aux droits de l’Homme en banalisant le principe de l’enfermement des personnes comme mode de gestion des migrants. 

Ce projet de directive relevant – pour la première fois sur les questions d’asile et d’immigration – de la procédure de codécision entre le Conseil des Ministres européens et le Parlement, nous estimons essentiel que les citoyens et les sociétés civiles se mobilisent et interpellent les parlementaires européens afin qu’ils refusent d’adopter un tel projet. 

Nous vous invitons donc à signer cette pétition sur le site www.directivedelahonte.org et à la faire connaître autour de vous. 

Vous pouvez également interpeller directement les parlementaires européens en leur écrivant. Vous trouverez ci-dessous une proposition de lettre que nous vous invitons à envoyer largement, par internet, par fax ou par courrier. N’hésitez pas à doubler vos envois par email d’un fax ou d’un courrier, car les emails peuvent facilement être volontairement ignorés par le destinataire. 

Vous trouverez la liste des députés européens et leurs coordonnées sur le site du Parlement européen, et plus précisément à l’adresse : http://www.europarl.europa.eu/members.do?language=FR
Les emails ne figurent pas sur ce site, mais chaque député européen a une adresse email construire sur le format suivant : « prénom.nom@europarl.europa.eu ». (avec un tiret pour les prénoms composés comme Jean-Louis, et avec les prénoms attachés lorsqu’il y en a plusieurs). 

Il est tout à fait possible d’obtenir le rejet ou l’abandon de ce projet de directive, cela ne dépend que de notre capacité à nous mobiliser. Nous comptons sur votre aide et votre soutien. 

La Cimade 

12 décembre, 2007

CFDT contre AC ! : nous exigeons la relaxe des précaires mis en examen

Classé sous coup de colere — maresistance @ 19:23

La CFDT dirige l’UNEDIC avec le MEDEF. L’UNEDIC gère l’assurance
chômage et décide donc de l’emploi des cotisations chômage et du sort
de millions de chômeurs et précaires.

Pendant toute la durée de la négociation de la convention UNEDIC de
l’hiver 2005- 2006, le réseau AC !, mais aussi d’autres précaires,
manifestent à proximité du siège de la Confédération (Belleville). En
bref, des salariés, en emploi ou non, défendent leurs intérêts
directement menacés par cette convention. Pour la CFDT, ce qui est la
définition même du syndicalisme est inacceptable et ne doit pas se
reproduire.

Presque deux ans après les faits, plusieurs plaintes du syndicat
aboutissent, après nombre d’interrogatoires, à six mises en examen,
pour quatre précaires du réseau AC !. Quatre d’entre elles signifiées
en octobre pour «injures publiques». Deux autres, signifiées ce
mois-ci cette fois pour «violences sans ITT avec préméditation et
menaces».

Nous exigeons la relaxe des précaires d’AC !, qui parmi d’autres ont
exprimé leur colère et demandé des comptes à la Confédération.

Pour retrouver l’intégralité du communiqué d’AC ! Ile de France,
signer la pétition et la diffuser, allez à :
http://www.ac.eu.org/spip.php?article1829

Merci de votre solidarité !


Agir ensemble contre le chômage et la précarité !

AC! Paris

Etre élève de LP aujourd’hui

Classé sous coup de colere — maresistance @ 19:19

Le mécontentement prend de l’ampleur dans les Lycées Professionnels contre la suppression des BEP et la mise en place de Bac pro 3 ans. Je vous propose une analyse intéressante de la Ligue de l’enseignement.

« Que nous disent les élèves de lycées professionnels qui manifestent ? Tout d’abord, ils manifestent, s’expriment publiquement  – ce qui n’est pas si courant – et s’inquiètent pour leur avenir… individuel et collectif. Ces jeunes et leurs familles savent bien que ce n’est pas l’annonce d’un passage à 3 ans qui donnera au baccalauréat professionnel une égale dignité aux yeux de l’opinion publique. La vraie question est celle des débouchés et des passerelles : quelle(s) porte(s) ce baccalauréat ouvrira-t-il ? On pourrait poser la même question pour les bacs technologiques qui se voient fermer depuis longtemps la porte des IUT qui leur étaient destinés à l’origine. Cette question des passerelles vaut aussi pour le Bep, appelé selon la réforme à disparaître. Pour beaucoup de jeunes que l’on met en demeure de choisir plus tôt que les autres, le Bep, n’est pas seulement un diplôme, c’est aussi une étape intermédiaire (réparatrice ?) du parcours scolaire : deux ans, c’est toujours moins que trois. Après le Bep, il est à nouveau possible de choisir une première technologique. Avec la réforme, on enterre les premières d’adaptation en lycée technologique.

Ce qui caractérise les lycéens professionnels par rapport aux autres lycéens, c’est la forte proportion de jeunes qui travaillent déjà ! C’est à la fois un moyen de financement complémentaire des études ou de la vie familiale et un mode de socialisation. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Mais le système éducatif peine à prendre la mesure des aménagements consentis par les jeunes pour aller « le plus loin possible » comme les adultes qui les entourent le leur demandent. Pour cela aussi la densification de l’enseignement leur paraît hors de portée.

Les familles, principal creuset où se dépose la mémoire des parcours scolaires, sont sensibles à l’évolution de la carte des formations. Reconfigurer les baccalauréats professionnels fait écho aux évolutions récentes qu’ont connu les établissements : des sections, des filières ont été supprimées pour des raisons fort diverses (filières à faibles débouchés, remplacement par l’apprentissage, baisse démographique) et des familles n’acceptent pas que des perspectives anciennes se bouchent. Enfin, les établissements se sont construit une identité qui est un repère pour les familles. De ce point de vue, la stabilité de la carte des formations et l’accès à la mobilité géographique sont des enjeux forts.

L’Education nationale devrait plutôt s’appuyer sur l’expérience construite par les lycées professionnels au moment où l’on se penche sur l’exigence d’un socle commun… La notion de compétence a déjà été travaillée par les enseignants à travers des référentiels de diplômes. La pratique de l’interdisciplinarité ne se réduit pas à la présence d’enseignants bivalents, mais correspond à des croisements de disciplines. Les projets pluridisciplinaires à caractère professionnel peuvent aussi en témoigner. L’expérience du contrôle en cours de formation devrait être regardée avec attention. Il conviendrait de regarder dans quelle mesure les périodes de formation en entreprise pourraient concourir à consolider les piliers 6 et 7 du socle commun.

Et si l’on profitait justement de ce moment où les élèves de lycées professionnels s’expriment pour regarder précisément ce qui s’y passe ? On ne peut honnêtement le faire en mettant les élèves et leurs enseignants dans une situation d’incertitude sur l’avenir. »

Olivier Masson

Secteur Education de la Ligue de l’Enseignement..

Retour au clavier

Classé sous Non classé — maresistance @ 19:11

Désolé pour ce long silence mais l’actualité revendicative de ces dernières semaines m’a tenu éloigné de l’ordinateur pour préférer la rue et les AG. De retour au clavier pour de nouvelles infos sur les luttes et les résistances.

A tout de suite.

 

6 novembre, 2007

Transmission des papiers des étrangers: les syndicats de l’ANPE s’insurgent

Classé sous coup de colere — maresistance @ 14:13

PARIS (AFP) — Les syndicats de l’ANPE ont unanimement demandé l’abrogation d’un décret imposant la transmission systématique à la préfecture d’une copie des pièces d’identité des demandeurs d’emploi étrangers, dans un communiqué transmis vendredi.

CFDT, CFE-CGC, FO, CGT, Snap-CFTC, Snu-ANPE, Sud, Unsa : les huit organisations syndicales de l’ANPE ont condamné une « mesure qui stigmatise tous les travailleurs étrangers considérés a priori comme suspects de fraude ».

Ils ont « exigé l’abrogation immédiate du décret du 11 mai 2007″ dont découle la mesure. Le décret a été pris en application de la loi Sarkozy sur l’immigration et l’intégration de juillet 2006.

« Nous ne serons pas complices de telles ignominies, contraires à la Constitution et à nos valeurs républicaines », ont ajouté les huit syndicats, par ailleurs souvent désunis sur les questions touchant au quotidien l’ANPE.

Ils ont averti qu’ils soutiendraient « tous les agents » qui refuseront d’appliquer des ordres « manifestement illégaux » selon eux.

« Chaque agent peut invoquer la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, loi qui s’applique aux agents publics non-titulaires de l’Etat » et qui prévoit qu’un fonctionnaire « doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique sauf dans le cas où l’ordre est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement l’intérêt public », ont-ils expliqué.

« Les agents de l’ANPE ne sont aucunement habilités à prendre les pièces d’identité pour en faire des copies » et l’ANPE « n’est aucunement autorisée à constituer des fichiers parallèles de travailleurs étrangers », ajoutent-ils.

En outre, la France ne peut « pas davantage contrevenir » à la convention 97 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) interdisant un traitement discriminatoire des travailleurs étrangers.

Le communiqué fait suite à une déclaration lue mardi au directeur général de l’ANPE Christian Charpy, lors d’un comité consultatif paritaire national.

Ce dernier « nous a répondu que c’était une loi et un décret, donc pas illégal et qu’il attendait de nouvelles consignes ministérielles, vu les difficultés que cela impliquait dans la mise en oeuvre du décret », a précisé Régis Dauxois, secrétaire général FO ANPE.

Le 24 octobre, les organisations patronales et syndicales siégeant au bureau de l’Unedic ont été unanimes pour décider que ce n’était « pas le rôle » de ses agents de transmettre à la préfecture les titres de séjour et de travail des demandeurs d’emploi étrangers. « C’est l’ANPE qui contrôle si nécessaire, et pas les Assedic », avait précisé Annie Thomas, la présidente CFDT de l’Unedic.

Réforme du régime spécial des Industries électriques et gazières

Classé sous Non classé — maresistance @ 9:04

Communiqué interfédéral du 31 OCTOBRE 2007

 

Le jour même des interfédérales des 3 professions concernées par la réforme, le ministre s’est fendu d’une dépêche, indiquant «  sa volonté de maintenir les principes de la réforme tout en examinant les propositions syndicales destinées à atténuer ses conséquences pour le pouvoir d’achat des salariés concernés  ».

Les 5 fédérations syndicales réaffirment leurs désaccords avec le cadre actuel posé par le gouvernement pour la réforme des régimes spéciaux malgré la puissante journée d’action du 18 octobre.

Elles considèrent inacceptable d’imposer aux salariés concernés par la réforme de travailler plus longtemps pour gagner moins à la retraite.

La CFDT, la CFE-CGC et la CFTC attendent des réponses précises du gouvernement en début de semaine prochaine. Ces 3 fédérations posent une date butoir au gouvernement pour le mardi 6 novembre pour apprécier si le cadre a bougé. La CGT et FO appellent dès aujourd’hui à se mobiliser le 14 novembre.

Les 5 fédérations affirment leur volonté de conserver l’unité syndicale.

 

Dans le cas où le gouvernement ne reverrait pas sa copie, les fédérations, CGT, CFDT, FO, CFE-CGC et CFTC s’engagent d’ores et déjà à appeler les électriciens et gaziers à la poursuite de l’action unitaire, avec grève et manifestations, le 14 novembre.

 

Elles conviennent de se revoir le mardi 6 novembre.

LES FEDERATIONS SYNDICALES DES CHEMINOTS : Appel grève 14 11 2007

Classé sous Evenements — maresistance @ 9:02

 

CGT – CFDT – FO – CFTC – SUD-Rail –

UNSA – CFE/CGC

Les Fédérations Syndicales des cheminots se sont réunies le mercredi 31 octobre 2007 pour

analyser la situation à la SNCF et les réponses du Gouvernement à l’issue des bilatérales sur

la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Sur la réforme des retraites, comme sur les dossiers touchant à l’avenir du Service Public

SNCF, aucune réponse n’a été apportée par le Gouvernement et la Direction SNCF.

En refusant d’entendre le message délivré lors du mouvement du 18 octobre dernier par

75, 6% des cheminots, Gouvernement et Direction SNCF font le choix d’un conflit plus long.

Ils en portent l’entière responsabilité.

Les cheminots rejettent massivement cette réforme qui se traduirait par un allongement du

temps de cotisation et une baisse du niveau des pensions, c’est travailler plus longtemps

pour gagner moins en retraite. Qui peut l’accepter ?

En effet, avec cette réforme c’est l’instauration d’une douple peine :

Avec le système de décote, la pension à terme sera diminuée de 25% pour une

même durée de travail ;

Avec la désindexation des pensions sur les salaires, (cette mesure appliquée au

régime général, a engendré en 15 ans un écart de 20% entre l’augmentation du

pouvoir d’achat des actifs et des retraités) ;

Avec la mise en place d’un double statut pour les nouveaux embauchés, le gouvernement

joue la division des anciens contre les jeunes.

Les cheminots exigent le maintien et l’amélioration de leur régime spécial de retraite et de

ses droits. L’augmentation du pouvoir d’achat et le développement de l’emploi à statut

sont étroitement liés à cette exigence.

Notre action est convergente avec celles des autres salariés des régimes spéciaux. Elle

s’inscrit aussi dans la défense du régime de retraite par répartition de tous pour lequel le

Gouvernement annonce déjà l’allongement à 41 ans de la durée de la cotisation.

Sur le Fret SNCF, le Gouvernement et la Direction restent sourds aux revendications des

cheminots et de la population.

Gouvernement et Direction SNCF doivent arrêter la casse du Fret SNCF qui va à l’opposé

des ambitions affichées pour le ferroviaire dans le grenelle de l’environnement. Ils doivent

donner les moyens pour maintenir et développer les infrastructures, les gares, les emplois s’y

attachant.

Au regard du refus du Gouvernement et de la Direction SNCF de répondre aux

revendications des cheminots, les Fédérations CGT – CFDT – FO – CFTC – SUD.Rail –

UNSA – CFE-CGC ont décidé d’appeler à nouveau les cheminots à la mobilisation

conformément à leur engagement lors de l’interfédérale du 22 octobre dernier.

Dans ce cadre, les fédérations CGT– FO – CFTC – SUD.Rail – UNSA – CFE-CGC

déposent un préavis national de grève, pour une durée illimitée reconductible

par période de 24h00, à partir du mardi 13 novembre 2007 à 20h00. D’autre

part la Fédération CFDT, après avoir délibéré avec ses instances, n’exclue pas

le principe de rejoindre l’appel commun.

COMMUNIQUE DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA RATP

Classé sous coup de colere — maresistance @ 8:57

 

CGT – UNSA – CFDT – FO – INDEPENDANTS – SUD – CFTC

Les organisations syndicales de la RATP se sont réunies ce mercredi 31 octobre 2007 pour analyser la situation à l’issue des rencontres bilatérales avec le gouvernement sur la réforme des régimes spéciaux de retraite.

Les organisations syndicales réaffirment leur désaccord avec le cadre actuel posé par le gouvernement pour la réforme des régimes spéciaux, malgré la puissante journée d’action du 18 octobre dernier.

Elles considèrent inacceptable d’imposer aux salariés concernés par la réforme de « travailler plus longtemps pour gagner moins à la retraite ».

Les organisations de la RATP attendent des réponses précises du gouvernement en début de semaine prochaine.

Nous affirmons notre volonté de conserver l’unité syndicale. Les instances de l’ensemble de nos organisations se réunissent prochainement.

Dans le cas où le gouvernement ne reverrait pas sa copie, les syndicats CGT, UNSA, CFDT, FO, INDEPENDANTS, SUD, CFTC de la RATP, s’engagent d’ores et déjà à créer les conditions, pour les agents de la RATP tous secteurs et toutes catégories confondues d’une action plus longue dans un cadre unitaire et interprofessionnel en lien avec les entreprises concernées par la réforme des régimes spéciaux.

Paris, le 31 octobre 2007

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